1 janvier 2018

Calendrier des expositions 2018

 

Calendrier des expositions 2018

Sous réserve de modifications de titres et de dates.

Au musée du Louvre
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DELACROIX (1798-1863)
29 mars – 23 juillet 2018
Hall Napol
éon
Commis
sariat : Sébastien Allard et Côme Fabre, département des Peintures.

Le musée du Louvre et le Metropolitan Museum of Art s’associent pour organiser une exposition monographique dédiée au peintre Eugène Delacroix. Par son ampleur et son ambition, elle relève un défi inédit à Paris depuis l’exposition du centenaire de la mort de l’artiste en 1963 : tenter d’élucider la carrière longue, foisonnante et complexe de Delacroix.
Des grands coups d’éclat qui firent la célébrité du jeune artiste aux Salons des ann
ées 1820, jusqu’aux dernières compositions religieuses ou paysagées, peu connues et mystérieuses, l’exposition rassemblera plus de 180 œuvres du maître, dont une forte majorité de peintures mais aussi des dessins et des estampes.
Le parcours mettr
a en évidence la tension qui caractérise la création d’un artiste à la fois en quête d’originalité et mû par le désir de s’inscrire dans la grande tradition des artistes flamands et vénitiens des XVIe et XVIIe siècles. Le public pourra enfin faire connaissance avec une personnalité attachante, éprise de gloire et acharnée de travail, curieuse, critique et cultivée, virtuose de l’écriture autant que de la peinture et du dessin.

LA FRANCE VUE DU GRAND SIÈCLE
DESSINS D’ISRAËL SILVESTRE (1621-1691)
15 mars – 25 juin 2018
Rotonde Sully
Commissariat : Bénédicte Gady, musée des Arts décoratifs et Juliette Trey, musée du Louvre.

Formé à la gravure dans le milieu de Jacques Callot, Israël Silvestre s’est très tôt consacré à la représentation des paysages urbains. Ses premières « vues », pittoresques et de petit format, illustrent aussi bien Nancy, où il est né, que les villes traversées, de Paris à Rome, où il effectue plusieurs voyages.
Les œuvres de la maturité offrent au contraire de vastes panoramas, montrant la capitale, avec ses fêtes royales et ses transformations, ou le profil des villes conquises par Louis XIV en Lorraine et dans les Ardennes. Enfin, ses vues en série des beaux châteaux d’Île-de-France (Vaux-le-Vicomte, Meudon, Montmorency, Versailles) renouvellent le regard sur l’architecture et les jardins.
Si les gravures de Silvestre ont été largement diffusées, ses dessins demeurent méconnus. Le musée du Louvre en conserve un ensemble exceptionnel qui sera présenté au public pour la première fois.

UN REVE D’ITALIE 
LA COLLECTION DU MARQUIS CAMPANA
18 octobre 2018 – 28 janvier 2019
Hall Napoléon
Commissariat : Françoise Gaultier, département des Antiquités grecques, étrusques et romaines et Anna Trofimova, musée de l’Ermitage.

Le musée du Louvre et le musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg s’associent pour une exposition exceptionnelle autour de la très riche collection du baron Campana, constituée entre 1830 et 1850.
Pour la première fois en 160 ans, l’exposition permettra de donner une image complète de la plus grande collection privée du XIXe siècle, regroupant plus de 10 000 pièces (objets archéologiques, peintures, sculptures et objets d’art modernes), dont de nombreux chefs-d’œuvre, comme le Sarcophage des Epoux et la Bataille de San Romano de Paolo Uccello.
Abordant tout à la fois la personnalité de Giampietro Campana, la manière dont il a réuni cet ensemble proprement extraordinaire, le goût du collectionneur et la dispersion de la collection à travers l’Europe, le parcours mettra également en évidence le moment fondateur que représente la collection Campana
dans l’affirmation de la culture italienne, dans le contexte de l’émergence de la nation italienne au cours du XIXe siècle. L’exposition illustrera ainsi l’importance de cette collection dans la conscience culturelle italienne et européenne.

PASTELS DU LOUVRE DES XVIIe ET XVIIIe SIECLE
7 juin – 10 septembre 2018
Rotonde Sully
Commissariat : Xavier Salmon, département des Arts graphiques.

Le musée du Louvre a la chance de conserver une collection de référence de pastels français et européens, réunissant notamment d’exceptionnels ensembles d’œuvres de Jean-Etienne Liotard, Maurice Quentin de La Tour et Jean-Baptiste Siméon Chardin ainsi que des créations importantes de   Jean-Marc Nattier, François Boucher ou bien encore Elisabeth-Louise Vigée Le Brun, pour n’en citer que quelques-uns.
D’une extrême fragilité puisque créés à l’aide d’une poussière colorée que l’on a souvent comparée à celle couvrant les ailes de papillon, les pastels permettent de mesurer tout le génie des artistes qui les ont exécutés non pas comme des études préparatoires rehaussées de pastel mais comme des œuvres en elles-mêmes peintes sur un support permettant leur encadrement.
L’exposition présentera plus de 120 pastels de la collection du Louvre majoritairement du XVIIIe siècle, siècle d’or du pastel, restaurés et protégés grâce au mécénat des American Friends of the Louvre.
Elle est accompagnée par la parution du catalogue raisonné de la collection, fruit de plusieurs années de recherche conduites par Xavier Salmon.

THÉÂTRE DU POUVOIR
Jusqu’au 2 juillet 2018

Petite Galerie
Commissariat : Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée du Louvre et Paul Mironneau, directeur du Musée national et domaine du château de Pau.

En 2017-2018, l’exposition de la Petite Galerie montre le lien qui unit l’art et le pouvoir politique. Gouverner, c’est se mettre en scène pour assoir son autorité, sa légitimité et son prestige. L’art, au service des commanditaires mécènes, devient alors instrument de propagande ; il peut également se faire contestataire et bousculer l’ordre établi.
De l’Antiquité à nos jours, une quarantaine d’œuvres des collections du musée du Louvre, du Musée national du Château de Pau, du Château de Versailles et du musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris illustrent l’évolution des codes de représentation du pouvoir politique.
La Petite Galerie a pour ambition de donner aux visiteurs des clés d’observation et d’explication des œuvres, pour faire de la visite au musée un moment de plaisir et de découverte. Des cartels pédagogiques et des feuilletoirs numériques incitent le visiteur à observer certains détails et apportent de précieux éléments de contexte. Cinq parcours dans les collections permanentes du Louvre complètent la visite.

LA GRAVURE EN COULEURS DU XVIe AU XVIIe SIÈCLE EN EUROPE
Octobre 2018 – Janvier 2019

Rotonde Sully
Commissariat : Séverine Lepape, département des Arts graphiques.

Réunissant de manière inédite des feuilles provenant de collections françaises (musée du Louvre, BNF, Fondation Custodia et ENSBA, Musée des Beaux-Arts de Besançon) et étrangères (British Museum, Ashmolean Museum et Rijksmuseum), l’exposition proposera un panorama chronologique et géographique de la gravure en couleurs au travers des estampes les plus importantes gravées par les plus grands maîtres de la Renaissance et du Maniérisme européen. 
Elle s’appuie sur un projet de recherche  portant sur l’étude des pigments et des filigranes de gravures en couleurs faisant collaborer la BNF et le C2RMF.
L’estampe gravée sur bois en couleurs, appelée clair-obscur en Italie, fut pour la première fois expérimentée au cours des années 1500 jusque dans les années 1650 en Europe. Elle fut le fruit de recherches techniques et artistiques visant à traduire à l’impression de riches nuances de teintes. A la fois imitation d’autres media artistiques, en premier lieu du dessin, et objet autonome, elle connut une large diffusion et suscita un intérêt évident chez certains peintres qui trouvèrent là une nouvelle manière d’exprimer leurs recherches sur le rendu de la lumière, de l’ombre, du trait et des valeurs chromatiques.

L’ARCHÉOLOGIE EN BULLES
Septembre 2018 – Juillet 2019

Petite Galerie
Commissariat : Jean-Luc Martinez, président-directeur et Fabrice Douar, médiation et programmation culturelle.

La 4e saison de la Petite Galerie du Louvre s’inscrit dans la programmation 2018/2019 du musée, en lien avec les expositions consacrées à la collection du baron Campana et au site archéologique de Tell Halaf.
Elle invite la bande dessinée afin de montrer comment le 9e art s’approprie, entre réel et fiction, les découvertes archéologiques à l’origine des collections du Louvre.  

ART CONTEMPORAIN – Japonismes 2018
12 juillet 2018 – 14 janvier 2019

Belvédère sous la pyramide

Artiste : Kohei Nawa

L’année 2018 marquera le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, ainsi que le 150e anniversaire du début de l’ère Meiji, lorsque le pays s’ouvrit à l’Occident. Dans le cadre de cette saison « Japonismes 2018. Les Âmes en Résonance », qui se tiendra dans toute la France, le musée du Louvre présente sous la pyramide Trône, une œuvre monumentale de Kohei Nawa.

HORS LES MURS

Le Louvre à Téhéran
5 mars – 3 juin 2018
MUSEE NATIONAL D’IRAN, TÉHÉRAN
Commissariat : Yannick Lintz, département des arts de l’Islam et Marielle Pic, département des Antiquités orientales

L’Art du Portrait dans les collections du Louvre
Mai – Septembre 2018 / NATIONAL ART CENTER, TOKYO
Septembre 2018 –  Janvier 2019 / MUSÉE MUNICIPAL, OSAKA

Au musée Eugène-Delacroix
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UNE LUTTE MODERNE. DE DELACROIX À NOS JOURS
11 avril – 23 juillet 2018
Commissariat :
Dominique de Font-Réaulx, musée national Eugène-Delacroix et Marie Monfort, DRAC Ile de France

A l’occasion du 220e anniversaire de la naissance d’Eugène Delacroix, le musée Delacroix présentera, au printemps 2018, une exposition consacrée aux peintures de l’artiste de l’église Saint-Sulpice, récemment restaurée, notamment La Lutte de Jacob et l’Ange.
Commandée en 1849 à Eugène Delacroix, cette œuvre monumentale, riche et sublime l’occupe jusqu’en 1861 et peut être considérée comme son testament spirituel. Ce fut d’ailleurs pour achever ces décors qu’il installa son dernier atelier rue Fürstenberg soulignant ainsi le lien fort entre le musée Delacroix et ces œuvres magistrales.
La restauration des trois peintures de la chapelle des Saints-Anges, permettra également de porter un regard renouvelé sur ces œuvres, en lien avec les études menées pour leur conservation.
Cette exposition offrira l’occasion d’associer les œuvres de Delacroix aux créations des nombreux artistes du XIXe et du XXe siècle qu’il a inspirés, de Gauguin à Epstein, de Redon à Chagall.

Au Louvre-Lens
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L’EMPIRE DES ROSES
CHEFS-D’ŒUVRE DE L’ART PERSAN DU XIXe SIÈCLE
21 mars – 16 juillet 2018

Galerie d’exposition temporaire

Le musée du Louvre-Lens présente la toute première rétrospective au monde consacrée à l’art fastueux de la dynastie des Qajars. Ces brillants souverains régnèrent sur l’Iran de 1786 à 1925. Cette période est l’une des plus fascinantes de l’histoire du pays, qui s’inscrit alors dans le concert des nations, s’ouvre largement aux innovations et cherche à préserver son identité tout en assimilant la modernité.
Originale et surprenante, la création artistique de cette époque est particulièrement riche et foisonnante, stimulée par une production de cour extrêmement virtuose. C’est ce que l’exposition met en lumière, à travers plus de 400 oeuvres issues de très nombreuses collections privées et de grandes institutions européennes, nord-américaines et moyen-orientales, dont une grande part est présentée en exclusivité mondiale. Synthèse inédite et complète de l’art qajar, elle rassemble peintures, dessins, bijoux, émaux, tapis, costumes, photographies ou encore armes d’apparat, dans une scénographie immersive et colorée imaginée par M. Christian Lacroix.

PEINTURES ITALIENNES DES HAUTS-DE–FRANCE
DIALOGUES ET CORRESPONDANCES
Jusqu’au 28 mai 2018

Pavillon de verre

Le Pavillon de verre du Louvre-Lens a pour vocation d’offrir une vitrine à la vitalité muséale des Hauts-de-France en présentant des expositions thématiques conçues exclusivement à partir des collections d’art de la région. Par le biais d’un accrochage inédit confrontant des œuvres italiennes de Picardie et du Nord-Pas-de-Calais, le musée offre une conclusion idéale au cycle d’expositions « Heures italiennes » développé tout au long de l’année 2017 dans la région Hauts-de-France.
Les dialogues que propose l’exposition prennent forme par le rapprochement d’une vingtaine de tableaux de maîtres italiens des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, autour de quatre thématiques.
L’exposition propose ainsi un passionnant contrepoint aux chefs-d’œuvre italiens de la Galerie du temps (Botticelli, Pérugin, Raphaël, Tintoret, etc.), dont le Pavillon de verre constitue le prolongement.